Issues du monde entier, les oeuvres de cette sélection abordent l’amour sous des angles extrêmement particuliers. Elles sont récompensées par le prix RTBF ou Grand Prix du Festival, qui consiste en droits TV offerts par la RTBF, pour un montant de 10 000€. Le Jury international, composé de professionnels du 7ème Art et du monde des Arts et Lettres, remettra également le Grand Prix, le Coup de Coeur ( valorisé par 2000 euros en services de postproduction offerts par ADN Studio ), le Prix d’interprétation féminin, le Prix d’interprétation masculine et le meilleur Scénario. 

 

Voici les membres du jury officiel de cette 33ème édition :

RADU MIHAILEANU , JAY JONROY ALANI , VALENTINA CARNELUTTI , MARIANNE DENICOURT , GERALDINE DOIGNON , LUISA GAVASA , HALA KHALIL , ARMAND LAFOND , JOSÉ OVEJERO , ODILE VUILLEMIN
RÉALISATEUR/SCÉNARISTE
Né en Roumanie sous la dictature communiste, Radu Mihaileanu commence sa carrière à Bucarest, comme directeur d’une troupe de théâtre et acteur au Théâtre Juif. Menacé par la dictature de Ceausescu, il rejoint la France en 1980, où il étudie à l’Institut Des Hautes Écoles Cinématographiques (IDHEC) et découvre le cinéma français et international. Après avoir collaboré comme assistant réalisateur avec, entre autres, Marco Ferreri et Nicole Garcia, il tourne, en 1993, son premier long métrage, Trahir, et rencontre le succès en 1998, avec le film Train de vie, primé internationalement. Sa filmographie, profondément marquée par les droits de l’homme et le dialogue des identités et des cultures, est constituée de grands films primés en Europe. Récompensé notamment à Berlin, Va, vis et deviens, réalisé en 2004, retrace le parcours des Juifs éthiopiens rapatriés en Israël dans les années 80-85. Le Concert, qui fait dialoguer Est et Ouest sur un fond de musique de Tchaïkovski, obtient deux Césars en 2010, un an après sa sortie. La Source des femmes, sorti en 2011, célèbre la femme orientale et encourage son émancipation. Plus récemment, il dirige le documentaire Caricaturistes – Fantassins de la Démocratie, plaidoyer pour la liberté d’expression, et le long métrage L’Histoire de l’amour, adaptation du livre éponyme de Nicole Krauss. Cinéaste engagé, il milite pour la démocratie par la diversité de la culture et de l’éducation.
RADU MIHAILEANU
RÉALISATEUR/PRODUCTEUR/SCÉNARISTE
Né au Moyen-Orient, le réalisateur, scénariste et producteur Jay Jonroy a vécu et travaillé à New-York, Paris ou encore Londres, avant de s’installer à Los Angeles, où il vit actuellement. Après avoir étudié à l’UCLA School of Theater et à l’USC School of Cinematic Arts à Los Angeles, entre 1985 et 1989, il entame une licence à la Sorbonne, en langue et civilisation françaises. Il suit également des études en photographie créative à la London Camden School of Arts, qui l’amènent à travailler un temps comme photographe de mode à Paris et à Londres. Entre 1995 et 2000, il est professeur particulier pour des étudiants licenciés préparant une thèse et enseigne la comédie à New York. Il passe à la réalisation en 2005, avec la comédie romantique et politique David & Layla, qu’il a aussi scénarisée et produite, pour laquelle il obtient huit récompenses à travers le monde, dont le Grand Prix du Public au Festival International du Film d’Amour de Mons. En 2015, il produit Margreet, un film racontant le séjour de Mata Hari à Paris. Son dernier film, Beyond Paradise, un drame réalisé en 2016, est nommé aux Imagen Awards dans les catégories meilleur acteur et meilleure actrice. Membre des Directors et Writers Guild of America, il est aussi le fondateur du groupe Human Rights For All – No exceptions !, lancé sur Facebook et Twitter, qui défend les droits des minorités à travers le monde.
JAY JONROY ALANI
ACTRICE/RÉALISATRICE
Valentina Carnelutti a commencé sa carrière d’actrice au théâtre, très jeune, en Italie, et a travaillé dans le cinéma avec des réalisateurs tels que M.T. Giordana (Nos meilleures années), T. Angelopoulos (The Dust of Time), P. Virzì (Toute la vie devant soi, Folles de joie – Festival de Cannes 2016), C. Maselli (Le ombre rosse), A. Orlando (Sfiorarsi) et E. Pau (Jimmy de la Colline). Connue en Italie pour sa polyvalence en tant que protagoniste des principales séries télévisées, elle ne cesse de travailler avec de jeunes réalisateurs, en privilégiant les projets d’auteur et de recherche, ainsi que pour le théâtre. Passionnée de littérature et de cinéma, elle écrit et travaille en cinq langues, ayant vécu et voyagé dans différents pays toute sa vie. Elle a écrit le scénario de Sfiorarsi (financé par le MiBac et réalisé en 2005). Elle a écrit et dirigé le documentaire Melkam Zena - Bonnes nouvelles (produit en 2012 par ActionAid) en Ethiopie, et le clip vidéo pour le disque de Francesco Tricarico, Le conseguenze dell’ingenuità (FioreLeone - 2013). En 2013, elle a débuté avec son premier film de fiction, le court-métrage reCuiem (prix du meilleur film au 31 Torino Film Festival, sélectionné au Nastri d’Argento - Prix de la critique au Corti & Cigarettes International Film Festival), qu’elle a écrit, produit et réalisé avec sa propre société FioreLeone.
VALENTINA CARNELUTTI
ACTRICE
Marianne Denicourt suit les ateliers d’Antoine Vitez au Théâtre National de Chaillot avant d’intégrer l’école des amandiers à Nanterre dirigée par Patrice Chéreau. Elle sera Ophélie dans sa mise en scène de la pièce Hamlet, créée à Avignon dans la cour d’honneur du palais des Papes, puis en tournée mondiale. Elle a joué régulièrement au théâtre sous la direction de Pierre Roman (Penthesilée, La Petite Catherine, de Heilbron de Kleist), de Luc Bondy (Le Conte d’hiver, de Shakespeare, Une pièce espagnole, de Yasmina Reza), de Louis-Do de Lencquesaing (Musset), de Bernard Murat (Skylight, La Chambre bleue, de David Hare), de Marc Paquien (La Ville , de Martin Crimp). Elle joue le rôle titre de Jeanne au Bucher, opéra de Paul Claudel et Arthur Honegger. Au cinéma, elle travaille, entre autres, avec Patrice Chéreau, Jacques Doillon, Michel Deville, Jacques Rivette, Chris Menges, Benoit Jacquot, Raoul Ruiz. Elle réalise deux documentaires en Afghanistan. Pour le film Nassima, une vie confisquée, diffusé sur France 2, elle reçoit, en 2009, le prix média de la fondation pour l’enfance. En 2014, elle a été nommée pour le César de la meilleure actrice dans un second rôle pour le film Hippocrate de Thomas Lilti. En 2016, elle était à l’affiche de Médecin de campagne de Thomas Lilti, avec François Cluzet et jouera, en 2017, dans Chacun sa vie de Claude Lelouch.
MARIANNE DENICOURT
RÉALISATRICE/SCÉNARISTE
Géraldine Doignon est une cinéaste bruxelloise. Elle étudie la réalisation à l’IAD et son film de fin d’études, Pas fini, fait le tour des festivals de films d’école. Elle réalise, en 2003, Trop jeune, qui remporte le Grand Prix au Festival de Bruxelles, avant d’être sélectionné dans de nombreux festivals internationaux, notamment Clermont-Ferrand. En 2006, Comme personne connaît le même succès à l’international, tout comme, en 2012, Le Syndrome du cornichon, qui récolte plusieurs prix et fait l’objet d’achats de la part de chaînes de télévision. Son premier long métrage, De leur vivant, sort en Belgique en 2012 et voyage à travers le monde dans des festivals prestigieux. Un homme à la mer, son deuxième long métrage, avec Yoann Blanc et Jo Deseure dans les rôles principaux, sort en Belgique en juin 2016, rencontre un succès critique et public, et inscrit la réalisatrice au rang des auteurs reconnus du cinéma belge.
GERALDINE DOIGNON
ACTRICE
Luisa Gavasa Moragón est née en Aragon. C'est lorsqu'elle étudie la philologie anglaise à l'université qu'elle découvre sa véritable vocation : être actrice. Elle fait ses débuts d'actrice au Teatro Estable de Saragosse (TEZ), avec Mariano Cariñena, dans L'Infanticide. En 1974, elle poursuit sa carrière à Barcelone auprès de Ricard Salvat et apparaît dans des œuvres emblématiques, comme Ronda de Mort a Sinera, de Salvador Espriù. Cette période est également marquée par le début de son amitié avec Agustí Villaronga. En 1976, elle s'installe à Madrid et travaille notamment avec Miguel Narros et Adolfo Marsillach. Elle foule également les planches des plus grands théâtres de Madrid. Elle commence sa carrière à la télévision dans la série Ramón y Cajal, de José María Forqué. Elle enchaîne les rôles, notamment dans Farmacia de guardia, d'Antonio Mercero, Canguros et Hospital central, et occupe le rôle principal dans les deux premières saisons de Amar en tiempos revueltos. En 2016, elle joue dans El Caso, Perdóname et Las chicas del cable. Elle apparaît pour la première fois au cinéma dans Doña Perfecta, de César Ardavín et collabore notamment avec Almodóvar et Miguel Picazo. Avec la réalisatrice aragonaise Paula Ortiz Álvarez, elle tourne, entre autres, De tu ventana a la mía, pour lequel elle obtient plusieurs distinctions, et La Novia, qui fait d’elle la première actrice espagnole à recevoir, la même année, quatre prix majeurs : le Feroz, le prix du Círculo de Escritores Cinematográficos (Cec), le Goya et le Simón de la Academia del Cine Aragonés. Aujourd'hui, elle concilie son travail à la télévision avec celui du cinéma et attend la sortie du nouveau film de son ami Agustí Villaronga, Incierta gloria, dans lequel elle interprète le rôle d'une paysanne aragonaise, en 1937.
LUISA GAVASA
RÉALISATRICE
Diplômée en 1992 de la Cairo Film School, Hala Khalil a commencé sa carrière en écrivant et en réalisant des courts métrages et des documentaires. Son court métrage The Kite, sorti en 2007, a été diffusé dans de nombreux festivals et a remporté plusieurs récompenses, sans compter une critique internationale unanimement positive. Khalil a écrit et réalisé trois longs métrages : Best of Times en 2004, Cut and Paste en 2006 et Nawara en 2015, dont la diffusion a été programmée dans de nombreux festivals internationaux, avec plusieurs récompenses à la clé, dont des premiers prix décernés lors de festivals en Égypte ainsi qu’à l’étranger. L’œuvre de Khalil est marquée par l’emploi de la satire. Les personnages principaux de ses films sont des femmes.
HALA KHALIL
PRODUCTEUR/DISTRIBUTEUR
Depuis plus de quarante ans, le nom d'Armand Lafond est synonyme de qualité dans l'industrie cinématographique montréalaise. Fondateur et directeur de la compagnie de distribution Axia Films, par ailleurs ancien membre du cinéma Élysée, il a amplement contribué à la valorisation du cinéma d’auteur, principalement européen, à Montréal. Il a à son actif la distribution de plus de 170 films, dont Le Tout nouveau testament de Jaco Van Dormael (2015), Valley of love de Guillaume Nicloux (2014), Tokyo fiancée de Stefan Liberski (2014), Dead man talking de Patrick Ridremont (2012) ou encore Under suspicion de Stephen Hopkins (2000). De par sa passion pour le septième art, grâce à son expertise du milieu cinématographique, grâce aussi à ses relations étroites avec un grand nombre de réalisateurs, de comédiens ainsi que de producteurs canadiens et internationaux, il a acquis, au fil des ans, une réputation de véritable pionnier dans la diffusion du cinéma d'avant-garde. 
ÉCRIVAIN
Né en 1958 à Madrid, où il réside actuellement, José Ovejero est licencié en géographie et en histoire. Comme en témoigne la diversité de ses premiers ouvrages, l’exploration des genres littéraires s’affirme très tôt comme un principe directeur dans son travail. Sa première publication, un recueil de poèmes narratifs sur Henry Morton Stanley, est suivie par la parution d’un essai sur la ville de Bruxelles, d’un recueil de nouvelles et d’un roman. Plus tard, il s’essaie également à d’autres genres, comme le théâtre et le récit de voyage. Bon nombre de ses écrits, récompensés par l’obtention de plusieurs prix au cours de sa carrière, sont traduits dans plusieurs langues et publiés dans divers journaux, magazines et anthologies, aussi bien en Espagne qu’à l’étranger. Se distinguent, notamment, le roman La Vie des autres (2005) et l’essai La Ética de la crueldad (2012), qui reçoivent respectivement les Prix Primavera de Novela et Anagrama l’année de leur publication. Conférencier dans différentes universités et institutions culturelles à travers le monde, José Ovejero est aussi membre de l’Association Internationale de la Littérature et du Cinéma Espagnols XXI.
ACTRICE
Comédienne atypique, véritable caméléon, Odile se transforme, change au gré des personnages qu'elle campe. Tantôt blonde, brune ou rousse, elle n'est jamais la même, mais reste toujours aussi troublante, que ce soit dans How to seduce difficult women, de Richard Temtchine, À tout de suite, de Benoît Jacquot, dans la sélection Officielle Un certain regard à Cannes, en 2004, Un long dimanche de fiançailles, de Jean-Pierre Jeunet, ou encore Quand j’étais porno, de Michel Da Costa Cammeo. Après avoir été "Claudette" dans Podium, elle tourne son premier grand rôle dans Double face, pour France 3, et enchaîne avec son rôle- titre dans la série Profilage, réalisée par Eric Summer. Dernièrement, elle a incarné le rôle principal dans l’émouvant et marquant téléfilm L’Emprise, réalisé par Claude-Michel Rome, qui lui a permis de recevoir le prix de la meilleure interprétation féminine internationale, entre autres, au Festival de Monte-Carlo 2016. Que ce soit dans Profilage ou dans L’Emprise, Odile a su faire exploser les audiences. Prochainement, elle apparaitra dans Entre deux mères, réalisé par Renaud Bertrand, de nouveau en rôle-titre, et vient tout juste d’achever le tournage du thriller Les Cris silencieux, réalisé par Frédéric Berthe, aux côtés de Richard Berry.
ODILE VUILLEMIN
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